Le Temps des amoureuses – Henri-François Imbert

    Le Temps des amoureuses – Henri-François Imbert

    23432__01_ltd2Ça commence très bien, mais vraiment. En quelques mots, la voix-off installe le spectateur dans une agréable nostalgie. Le film existe grâce à un incroyable coup du hasard. L’anecdote est magnifique, émouvante même, tant Imbert ne s’attendait pas à une telle rencontre, lui qui s’attendait plutôt à ce que cette personne ne connaisse pas Eustache. La caméra d’Imbert va ensuite accompagner cet homme, Hilaire, qui jouait l’un des gamins dans Mes Petites amoureuses. Ensemble, ils vont tenter de retrouver d’autres personnages du film, passant d’anecdotes du film à une autre.

    Le Temps des amoureuses perd de sa force dès lors qu’Imbert se focalise sur Hilaire, sur sa musique. C’est pas qu’on s’en fout mais presque. Je trouve les séquences légèrement hors-sujet même si d’une certaine façon, c’est le film qui a donné cette force à Hilaire, d’enregistrer un disque, etc. Je trouve ça plus intéressant lorsqu’Imbert filme à la fin du film des jeunes d’aujourd’hui, montrant ainsi la fin d’une forme d’innocence que le film d’Eustache retranscrivait si merveilleusement.

    Journaliste. Passionné de cinéma, boulimique de séries télé et accroc aux jeux vidéo. Ne peut s'empêcher de donner son avis sur tout ce qu'il voit et sur tout ce qu'il joue.

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