L’Elite de Brooklyn – Antoine Fuqua

    L’Elite de Brooklyn – Antoine Fuqua

    19248109.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxJe suis déçu. Non pas que j’en attendais forcément beaucoup mais Antoine Fuqua a montré qu’il pouvait faire mieux. Dans Training Day, il y avait quelque chose d’un peu plus modeste. Le film se concentrait sur deux personnages et se déroulait, presque en temps réel, sur une seule journée. Ici, Fuqua nous la joue façon choral avec des personnages qui se croisent (plus ou moins). Heureusement, il évite de peu l’Inarritu’s touch, sauf sur la scène finale.

    Et puis, il y en a un peu marre de cette réalisation de type Gangsta Rap. Non seulement, on a déjà l’impression d’avoir déjà vu ce film cent fois (le film souffre d’ailleurs de la comparaison avec La Nuit nous appartient auquel on pense parfois) mais, en plus, Fuqua appuie son sujet pour bien montrer la noirceur de celui-ci. Dès l’écran titre, en fait, avec ses caractères rouges sang sur fond noir. Puis, premier plan. La caméra survole un cimetière, comme pour mieux signifier que tout ceci va forcément mal finir. Seule la présence de Richard Gere sauve légèrement le film, de par son jeu d’acteur et son personnage. Que ce soit sa relation avec la prostituée ou bien l’ultime scène qui offre enfin quelques sensations. C’est peu mais ça donne envie de revoir Richard Gere dans un bon film…

    Journaliste. Passionné de cinéma, boulimique de séries télé et accroc aux jeux vidéo. Ne peut s'empêcher de donner son avis sur tout ce qu'il voit et sur tout ce qu'il joue.

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