Sept vies – Gabriele Muccino

    Sept vies – Gabriele Muccino

    sept-vies-seven-pounds-14-01-2009-19-12-2008-2-gJe suis content de l’avoir vu même si ce n’est pas vraiment un bon film. Il n’est pas mauvais non plus, loin de là. Son principal problème provient de son scénario, en forme de puzzle. Celui-ci ne laisse au spectateur aucun blanc à remplir puisque, à la fin, il est parfaitement reconstitué.

    Sept vies nous accueille ainsi sur un suicide annoncé. Puis, il enchaîne par une multitude de scènes que l’on peine (et pour cause) à relier entre elles. Alors, le film commence à s’éclaircir, et surtout, à se poser, enfin. Et là, on entrevoit ce qu’aurait pu être le film, à savoir un très beau mélo, hanté par le spectre de Vertigo.

    C’est lorsque le cinéaste se concentre sur la relation entre Will Smith et Rosario Dawson que Sept vies donne la pleine mesure de sa belle sensibilité : une histoire d’amour hantée par une autre (Vertigo, on l’a dit). Une sensibilité entièrement portée par les épaules de Will Smith, décidément brillant acteur, dont le jeu ne cesse de s’étoffer au fil des films.

    Journaliste. Passionné de cinéma, boulimique de séries télé et accroc aux jeux vidéo. Ne peut s'empêcher de donner son avis sur tout ce qu'il voit et sur tout ce qu'il joue.

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